Avec l’avènement de la mobilité, la dématérialisation des infrastructures et des applications apportés par le Cloud Computing et l’apparition de nouveaux modes de commercialisation des applications, il est intéressant de faire le point sur la stratégie des éditeurs traditionnels qui ont établi leur leadership sur un modèle de vente d’applications intégrées sur une architecture Client/Serveur et de la confronter avec la réalité des grandes entreprises françaises. En savoir plus »
Tout fournisseur de technologie doit aujourd’hui avoir une stratégie Cloud Computing.
Pourquoi ? Parce que :
Tout ce que l’industrie compte comme penseurs, stratèges, architectes, marketeurs, et acteurs de l’écosystème, éditeurs, intégrateurs, opérateurs … voit dans le Cloud computing une révolution à venir
Une stratégie Cloud Computing projette une image innovante du fournisseur
Les clients et prospects sont attirés par cette industrialisation et automatisation de l’informatique, surpris par la rapidité annoncée de déploiement, et surtout intrigués par les économies projetées.
SAP n’échappe pas à la règle mais à la différence des nouveaux entrants, l’éditeur allemand doit protéger sa base installée et la faire évoluer tout en élargissant son champ de prospection vers de nouveaux marchés.
Depuis quelques années l’informatique grand public est le véritable creuset d’innovation dans les techniques informatiques. Pour supporter les exigences des consommateurs, influencés par l’ubiquité du web et la mobilité et les nouveaux modes de consommation, les modèles de développement, de déploiement et de distribution des applications, les Apps, ont été transformés.
Dans l’entreprise, cette consumérisation et banalisation de la technologie a entrainé une augmentation des exigences des collaborateurs par rapport aux applications d’entreprise qu’ils utilisent. Et une profonde transformation des modèles de développement, de déploiement et de distribution des applications.
Après avoir été le mot magique de notre industrie, SOA a disparu dans les limbes de l’informatique, remplacée par Cloud Computing, Big Data et autres concepts à la mode.
Et c’est probablement une bonne chose car SOA a commencé à montrer sa valeur pour les directions informatiques. En savoir plus »
Un petit retour sur les grandes annonces d’Oracle lors de sa conférence annuelle OpenWorld 2011. Comme d’habitude Larry Ellison a fait un grand numéro d’orateur lors de sa keynote.
1)IBM est devenu la deuxième valeur technologique après Apple, dépassant Microsoft pour la première fois depuis 1996 (Voir note 1)
2) Le cours de l’action d’HP a été divisé par deux en moins d’un an (02/11 : $48, 10/11 $24), là ou celui de Microsoft est resté sensiblement égal et ou celui d’IBM est monté de 30% (02/11 : $164, 10/11 : $177)
L’industrie IT adore les « buzz words », sorte de mantras magiques que tous les acteurs répètent en boucle. SOA a eu son heure de gloire il y a quelques années. Il a complétement disparu du vocabulaire, remplacé par le concept éthéré du cloud computing.
Si le marketing des fournisseurs a changé de mantra, SOA et Cloud Computing parlent de la même chose, le service, mais sur deux aspects complémentaires : sa fabrication et son exploitation.
Dans un monde de plus en plus connecté, les directions informatiques doivent trouver de nouvelles façons d'augmenter leur capacité d'adaptation et de réactivité face à la multiplicité et l'évolution des besoins de l'entreprise.
Aujourd’hui, les directions métiers demandent à la direction informatique de supporter des processus métiers complexes et changeants. SOA , Cloud Computing et Entreprise 2.0, ont convergé pour devenir les briques essentielles d’un système d’information conçu pour répondre aux besoins d’agilité de l’entreprise :
Annoncé en juin et probablement éclipsé par l’annonce de Google + , le Front de Libération des Données a annoncé » Google TakeOut.
Explications :
2005, à la préhistoire du nouveau Web, Tim O’Reilly définit le Web 2.0 dans un manifeste aux 7 principes. Le 3eme s’intitule « Data is The Next Intel Inside » que l’on peut traduire par la puissance est dans les données. Il pose la question, toujours d’actualité « A qui appartient les données ? ». En savoir plus »