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Le Blog de JEMM Research

mercredi 15 juillet 2009

Version beta.


Béta a toujours été le qualificatif des applications modernes du Web 2.0.

Pourtant, après 5 ans de bons et loyaux services, Google vient de décider de sortir du mode béta toutes ses applications phares (gmail, gdocs, ...) en laissant une option pour les nostalgiques de revenir à ce monde là, c'est à dire à afficher l'ancien logo
Keith Coleman, le directeur produit de Gmail, justifie l'abandon de cette étiquette par le nombre impressionnant de fonctions ajoutées aux produits et le nombre de grandes entreprises les utilisant. Il fallait donc "ôter le doute sur la maturité de Google Apps".
Il est vrai que les grandes entreprises sont sensibles à toutes les "ilities" (availability, scalability, security, ...), peu compatible avec le mode "béta".

Au delà de l'anecdote, il est tout de même intéressant de faire le parallèle entre ce modèle et celui des acteurs plus traditionnels. Récemment Oracle a annoncé la version 11g de Fusion Middleware et Microsoft vient de dévoiler à sa conférence partenaire les fonctions d'Office 2010.
Une des fortes évolutions de cette industrie informatique est la disparition progressive du mode de licence associé à la version d'un logiciel.
Traditionnellement, les éditeurs établissent un modèle de facturation basé sur une version d'un produit augmenté d'un abonnement annuel pour la maintenance et éventuellement minoré suivant l'engagement à long terme du client ou le nombre de licences achetées.
Les nouveaux acteurs (Google, Salesforce.com...) proposent un modèle de facturation basé sur un nombre de services disponibles, une qualité de support et un prix à l'utilisateur ou à l'utilisation.
Les approches de services, les modèles SaaS, l'informatique sur les nuages vont renforcer cette tendance au rique de troubler les analystes financiers qui évaluent toujours la santé des éditeurs par le nombre de licence vendues lors du trimestre.

Cette évolution va également se retrouver dans les applications mises en œuvre par les équipes informatiques des entreprises. Les grands projets traditionnels pluriannuels de mise en œuvre d'un CRM ou d'une application de gestion financière vont être progressivement remplacés par des projets agiles incrémentals ou le livrable ne sera plus une version/release d'une application packagée mais un ensemble de services métier disponibles et composables.

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jeudi 2 avril 2009

SNCF 2.0


Voila un poisson d'avril original et très deux-zero.

Dans une quinzaine de gares en France, les annonces de la SNCF ont été lues par Philippe Pethieu, la doublure d'Homer Simpson, en se permettant quelques libertés sur les informations communiquées.


Après l'approche innovante autour d'Internet (par exemple au travers de sa filiale Voyages-SNCF), voila une autre réponse de cette vielle maison plus que centenaire aux à l'affut des évolutions sociétales et en particulier autour de l'Internet communautaire dit Web 2.0. En effet, cette idée de communication lui est venue en réponse à un groupe de Facebook de près de 140 000 membres qui demande que les annonces en gare soient lues par la voix d'Homer.

En ces temps de discussion sur la loi Hadopi, on peut juste remarquer que des entreprises accompagnent l'évolution inéluctable de notre société quand d'autres se cramponnent à leur marché déclinants.
En matière de maturité sociale, la SNCF est déjà sur le niveau 3. Bravo!

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lundi 16 mars 2009

A quand un gouvernement 2.0 en France ?


L'ambassade de France à Washington a publiée une note de synthèse sur le gouvernement 2.0 de la nouvelle administration fédérale américaine :
"Innovant", "à la pointe de la technologie", voilà des termes peu
souvent associés au gouvernement fédéral des Etats-Unis. Et pourtant l'adoption de technologies dites Web 2.0 est en route au sein des différentes agences de renseignement, civiles ou de sécurité nationale.
Et petit à petit, les flux RSS, les blogs, Facebook, Twitter, mondes virtuels (style Second Life) et autres services de l'Internet, rassemblés sous le terme collectif de "Cloud", investissent différents organes gouvernementaux.

En France, l'administration et le gouvernement ont bien mis en œuvre le e-gouvernement. Service Public (le portail de l'administration française), la Déclaration d'impôts sur Internet (c'est de saison), Net-entreprise (le site des déclarations sociales)... et autres initatives fleurissent sous la conduite de la Direction Générale de la Modernisation de l'Etat. Elles rendent les services publics plus accessibles à leurs usagers et améliorent le fonctionnement interne.

Par contre, une recherche (certe rapide) sur les initiatives Web 2.0 du gouvernement et de l'administration françaises donne peu de résultats. A titre d'exemple, la liste des flux RSS des sites publics n'a pas été mise à jour depuis 2006 ! Je n'ai pas trouvé de blogs de l'administration. C'est à comparer avec la liste des sites 2.0 chez nos amis américians.

A l'heure ou le gouvernement propose à l'assemblée nationale de voter une loi sur le téléchargement sur Internet, c'est un peu inquiétant de voir la méconnaissance et le peu d'intérêt de nos élites sur ces nouveaux modèles sociaux.

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lundi 9 mars 2009

Le paradis perdu de l'industrie de la musique


Internet et Loi Hadopi : Voila un sujet passionnant bien que très
technique et politique.
Internet est une technologie de disruption qui bouscule beaucoup de nos habitudes. Sur le Web, nous lisons les dernières nouvelles du monde, achetons le gadget à la mode et revendons le VTT qui rouille dans le garage, nous évaluons le restaurant de fête, partageons notre expérience sur l'utilisation d'un appareil photo numérique, téléchargeons le dernier tube, visionnons l'émission de télé que nous avons raté la
veille de et conseillons un inconnu sur les lieux à ne pas manquer dans la région de Saint Omer.
Utilisateurs du Web et d'Internet, le Web 2.0 nous a mis au centre de …. sa toile.

Et en même temps, le gouvernement travaille sur une loi qui a pour objet affiché la lutte contre le téléchargement, en vue de la préservation des modes de rémunération des artistes et de toute la chaîne de la production musicale.

Je recommande la lecture de la lettre ouverte de Serge Soudoplatoff à Nathalie Kosciusko-Morizet sur ce sujet. Je cite :

l’économie de l’immatériel est une économie d’abondance, alors que l’économie matérielle est une économie de rareté - l’industrie du contenu va mourir, parce que toute protection empêche une industrie de se transformer en innovant.

la mobilité est en retard en terme d’usage.

Nous sortirons de la crise [] par la production intelligente et la valorisation de tous nos savoirs-faire.

La discussion de ce billet est également très pertinente. Voir en particulier le commentaire de Jean-Pierre Corniou :

La transformation des modèles économiques, culturels et sociaux que le Web induit depuis quinze ans reste, malgré la démonstration par les faits, le succès de nouveaux acteurs comme eBay ou Amazon, ou PriceMinister, désespérément incomprise par "l'élite française"…

Mise à jour 14/05/09

Après de nombreux rebondissements, la loi a été voté le 7 mai. Reste à voir l'avis du conseil constitutionel et la conformité avec les lois européeenes. Citée par PCImpact, Martine Billiard, députée vert et opposée à cette loi, émet une analyse, à mon avis très pertinente.

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mardi 18 novembre 2008

Web 2.0 et Tourisme


Le tourisme est aujourd’hui un des secteurs économiques les plus directement impactés par l’essor du phénomène contributif Web 2.0. En valorisant l’internaute voyageur prioritairement à l’expert voyagiste, le web 2.0 pourrait modifier en profondeur les facteurs de décisions d’achat, déstabilisant le modèle économique de l’intermédiaire expert, à moins que celui-ci ne s’en approprie ses vertus, le transformant en réserve de puissance.
En fait, le Web 2.0 intervient dans toutes les étapes de la relation entre le client et le voyagiste,
  • depuis la préparation du voyage en fournissant des informations crédibles (c'est à dire validés par sa tribu) ou biaisées (c'est à dire généré par les acteurs du tourisme)
  • à la décision d'achat et la prise de commande en simplifiant les transactions
  • et pendant et après le voyage en fidélisant les participants du voyage autour de thèmes fédérateurs comme le partage de photos ou de vidéos, l'écriture de journaux de bords, et les commentaires et les évaluations.
Reste que dans cette jungle, les acteurs du tourisme doivent s'afficher, offrir à leur clients une réelle valeur ajouté et se différentier des nouveaux intermédiaires comme les métamoteurs pas toujours légitimes sur ce marché.

Intéressé pour en savoir plus? C'est le thème de la conférence que je donne au Benchmark Group avec Jean-Luc Wibaux de Morning.

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vendredi 14 novembre 2008

Evolution vers l'Entrerprise 2.0


C'est le début de la gloire !!
Quelques idées sur l'évolution vers l'entreprise 2.0
Découvrez tous les enjeux technologiques et culturels de cette révolution annoncée dans le 3e numéro du magazine vidéo du monde informatique 'Le point sur l'IT', avec Frédéric Soussin, Christophe Toulemonde et Louis Naugès.
Une émission proposée et présentée par Olivier Rafal.

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lundi 21 juillet 2008

Le collaborateur : utilisateur et acteur d’innovation

L'innovation du collaborateur est supportée par les approches et architectures orientées services d'une part, et par ces nouvelles technologies sociales d'autre part. D'une manière schématique, on peut distinguer les deux rôles du collaborateur : utilisateur d'innovation et acteur d'innovation
  • Le collaborateur-utilisateur d'innovation est le professionnel efficacequi utilise les moyens flexibles et adaptés d'exécution de processus dynamiques, de collaboration avec l'ensemble des participants du domaine et de gestion de l'information. Les applications composites, basées surles architectures orientées services, facilitent son travail. Elles le guident dans la partie formelle et structurée de son activité dans le cadre de l'entreprise, elles le supportent dans l'exécution des processus, elles facilitent sa collaboration avec tous les participants de l'entité, elles lui apportent et présentent les informations nécessaires à la compréhension de son environnement. C'est la démarche top-down du travail, guidée par l'entreprise. Le rôle et la responsabilité du collaborateur sont définis par le manager.
  • Par contre, dans une démarche bottom-up, le collaborateur-acteur d'innovation agit dans un environnement qui n'est pas structuré par l'entreprise, mais au contraire adapté à ses besoins propres et présentés selon sa logique. Au-delà de ses tâches formalisées,
    qualifiées et structurées, le collaborateur peut ainsi agir de manière beaucoup plus libre, inventer et valider des nouveaux modes opératoires, tester de nouvelles collaborations, connaître les spécialistes qui peuvent l'aider dans l'exécution de ses tâches, et découvrir ou
    manipuler de l'information en provenance de sources diverses. C'est le nouvel écosystème du collaborateur et de sa communauté. Les nouvelles technologies collaboratives supportent cette dimension du collaborateur-acteur d'innovation. Blogs, wikis, tags, annuaire d'expertise, messagerie instantanée sont autant de moyens qui permettent d'accompagner le collaborateur dans sa recherche d'innovation et de collaboration avec les personnes qui sont au-delà de son cercle direct de relations professionnelles.

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lundi 23 juin 2008

Les réseaux sociaux dans les entreprises françaises

L'étude de JEMM research sur le Web 2.0 : les réseaux sociaux dans les entreprises françaises a été publiée (Le blog de l'étude ).

L'étude révèle que :
  • Le modèle social est analysé au travers du filtre d'un usage à des fins personnelles. Le panel évalue mal l'usage professionnel que l'on peut en faire.
  • Le département des Ressources Humaines a une connaissance très limité de ces nouveaux modes communautaires et collaboratifs.
  • Pour le panel, les réseaux sociaux sont d'abord à mettre en oeuvre vers les partenaires et les clients avant l'interne.
  • Les bénéfices du Web 2.0 et des réseaux sociaux sont reconnus par la grande majorité des personnes interrogées, ce n'est ni une distraction pour eux ni un gadget de la DSI.
Un retour sur le Monde informatique

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mercredi 18 juin 2008

Etude Web 2.0 les réseaux sociaux dans les entreprises françaises.

Commandée par IBM France, nous avons réalisée une étude Web 2.0 et les réseaux sociaux dans les entreprises françaises. 80 interviews en février et mars 2008, complétés par des entretiens en face à face avec des collaborateurs appartenant à tout type d'entreprise (des PME aux grands groupes).
Les enseignements :
  • les concepts du Web 2.0 et des réseaux sociaux sont connus grâce à la visibilité de l’Internet grand public. Le monde des entreprises commence à s’y intéresser et à étudier comment capitaliser sur ces nouveaux modes communautaires et collaboratifs.
  • Dans un usage professionnel, les outils collaboratifs (email, messagerie instantané, fichiers partagés) sont aujourd'hui indispensable. Les outils communautaires le deviendront dans les deux ans.
  • La règle de 90% passifs, 9% sparadiques, 1% actifs dans les communautés est confirmé par l'étude.
  • Chronophages, sujets à caution, les blogs et les wikis ne sont pas considérés comme indispensables.
  • Les outils évolués du Web 2.0 (partage de liens, flux RSS, ...) ne sont connus que par une minorité
  • Le gap technologique est confirmé. Les plus jeunes collaborateurs, ceux qui travaillent avec le clients, dans les grandes entreprises utilisent plus ce genre d'outils.
  • Le département RH ne s'implique pas dans ce mouvement
  • Ce mouvement induit un important changement dans les organisations qui doit être accompagné.
  • Il existe une forte attente pour ces nouveaux modèles. Ce n'est pas une distraction, ni un gadget.

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mardi 25 mars 2008

Réseaux sociaux et Internet Grand Public : l'exemple de la Corée

Je viens d'écrire un livre blanc, commandité par IBM, intitulé
"Les nouveaux enjeux de l'Entreprise 2.0 - Communication et collaboration sans frontières".
Ce livre blanc explicite les différents outils de communication et de collaboration dans l'entreprise, depuis le téléphone, le mobile, le smartphone, en passant par la messagerie instantanée, le présentiel, jusqu'aux espaces de travail collaboratifs et les outils de réseaux sociaux.
Avec l'aide d'exemples, il démontre comment l'innovation dans ces domaines vient du marché Grand Public. C'est là que les entreprises doivent aujourd'hui trouver la source d'inspiration de leur stratégie de communication et collaboration pour répondre aux multiples défis qui lui font face.

En matière de téléphonie mobile, le Japon est un bon exemple.
Voici un autre exemple en matière d'Internet et des réseaux sociaux : la Corée du Sud.:
  • 14.3 million de foyers coréens (sur 15.9) sont connectés à Internet via un réseau Haut débit en fibre optique ( chiffres de mai 07).
  • 65% de personnes de plus de 15 ans (soit 26.3 millions) utilisent Internet plus de 17 jours , avec une durée moyenne de 31 heures par mois (source comScore)
Les coréens sont les rois des réseaux sociaux :
  • Plus de la moitié des internautes coréens ont visité un site de réseaux social dans le mois
  • Cyworld (le Facebook coréen) a plus de 20 millions d'utilisateurs (C'est à comparer aux 66 millions d'utilisateurs de Facebook dans le monde)
  • 90% des jeunes adultes ont un compte Cyworld
  • Cyworld permet d'uploader des videos prises avec un mobile. Il y aurait plus de videos dans Cyworld que dans Youtube
  • Naver, c'est le "Google + Wikipedia+Yahoo Answer" coréen avec 60 millions de questions.
  • OhMyNews, c'est le journal gratuit écrit par plus de 50 000 citoyens-journalistes (à la Agoravox)
  • 43% des coréens lisent au moins un blog par semaine
Le Web 2.0 en Corée est la généralisation du "self-branding" : la pub personnelle qui permet d'archiver sa vie personnelle, d'exhiber ses gouts et de développer ses propres théories. C'est aussi l'émergence de l'intimité virtuelle en temps réel au travers de communications temps réel, synchrone et asynchrone (avec la notion de communication "presque" synchrone (utilisation de moyens asynchrone pour faire de la communication synchrone))

Deux liens sur le sujet:
http://comm215.wetpaint.com/page/South+Korea?t=anon
http://www.liftconference.com/tags/korea

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lundi 10 mars 2008

Evaluations : les exemples à ne pas suivre

Note2be : Le nom des enseignants ne pourra plus apparaître sur le site Internet de notation note2be. Lundi 3 mars 2008, le tribunal des référés de Paris a demandé à la société éditrice de « suspendre l'utilisation de données nominatives d'enseignants aux fins de leur notation et de leur traitement ». De plus, la CNIL considère le site note2be.com illégitime au regard de la protection des données personnelles.

Note2bib : Avant même son lancement annoncé le 15 mars prochain, le site qui veut proposer aux patients de noter leurs médecins fait l'objet de vives réserves de la part du Conseil national de l'Ordre des médecins.

Rien de commun entre ces deux sites, si ce n'est une consonance identique, une obsession de l'évaluation et .... une volée de critiques de la part des évalués.


eBay : Les vendeurs d'eBay en grève (vidéo) : Les nouvelles règles qui sont prévues ne plaisent pas aux vendeurs et ils expriment leur mécontentement.Dans ces nouvelles règles, eBay prévoit notamment de supprimer la possibilité, pour les vendeurs, de mettre une évaluation à un acheteur. La principale raison invoquée est que beaucoup de vendeurs ont utilisé les évaluations comme moyen de pression sur l’acheteur afin de ne pas recevoir eux-mêmes d’évaluation négative.


Le principe de l'évaluation semble toutefois très Web 2.0 : utiliser les commentaires et évaluations de la communauté pour identifier le meilleur "expert" dans le domaine.
Alors on peut essayer d'en tirer quelques enseignements pour une démarche similaire dans l'entreprise. Voici une liste de questions à la quelle l'entreprise se doit de répondre avant de mettre en place une telle démarche :
  • Qui sont les évalués?
Il semble important de favoriser le processus d'acceptation de cette évaluation en définissant les règles. Par exemple, il n'est possible d'évaluer un collaborateur qu'au travers de ses publications. L'organisation peut mettre en place un mécanisme d'Opt-In.: j'accepte d'être évalué sur mon expertise en Java et en design de site Web. Tous les collaborateurs peuvent-ils , doivent ils être évalués?
  • Quel est le but de l'évaluation?
Une démarche d'évaluation doit permettre d'identifier les experts, spécialistes implicites au delà des experts nommés ou reconnus par l'organisation. De la même mamière, il s'agit de découvrir des informations pertinentes et contextualisées utiles à l'activité des collaborateurs. Il faut également clairement préciser l'impact de l'évaluation (bonus, primes, sanctions...)?
  • Quels sont les critères d'évaluation ?
Il est important de définir clairement les domaines d'évaluations et les critères pour laisser peu de place à l'interprétation. Après l'aide d'un collègue pour déboguer un problème technique, j'évalue sa compétence technique ou sa disponibilité ou les deux?
  • Qui sont les évaluateurs ?
L'évaluation anonyme est elle accpeptable et acceptée? Le rôle des évaluateurs est il clairement identifié (collègues, managers) ?
  • Quel est le contrôle des évaluations?
Il faut mettre en place un processus de contrôle et monitoring des évaluations (à priori ou à postériori). Les commentaires sont signés.

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jeudi 28 février 2008

Quelques pistes de démarrage d'une initiative Réseaux sociaux en Entreprise

Dans mes discussions avec mes clients, une des questions qui revient le plus fréquemment sur les réseaux sociaux en entreprise est la suivante :
"OK, j'ai bien compris l'intérêt de mettre en place une initiative réseaux sociaux dans mon entreprise. Comment je dois m'y prendre??"

Aux vues des expériences réussies actuelles, il existe deux stratégies :
  • Une stratégie Top Down :
    le management va mettre en place des outils pour faciliter la création de réseaux formels ou informels. La première de ces initiatives est l'extension de l'annuaire d'entreprise. Aujourd'hui, l'annuaire est le point central de toutes les tâches de collaboration dans l'entreprise. Il met à disposition de la communauté le nom, l'e.mail, le téléphone, le département des collaborateurs. On peut facilement l'étendre pour ajouter des informations contenues dans les systèmes RH (par exemple, les compétences), on peut l'étendre en ajoutant des champs libre laissé à la disposition des collaborateurs (expertises, centres d'intérêts). Le management peut mettre en place des incentives pour que les collaborateurs entrent et tiennent à jour ces informations personnelles.
  • Une stratégie Bottom Up
    Pour supporter la collaboration dans un groupe, une communauté d'expert, un centre de compétence, on met en place des outils de partage (liens, activités, informations, documents). On fait un peu de pub et on laisse le système vivre sa vie. Les utilisateurs vont utiliser (ou pas) les outils, être satisfait (ou pas) de leur valeur et déterminer en fonction de ces éléments s'ils continuent de les utiliser (ou pas). Il est clair que dans ce cas de figure, c'est par marketing viral que la démarche va se propager. Autour de la vraie machine à café, les utilisateurs vont discuter des avantages et entrainer les autres à l'utiliser. D'où l'augmentation de valeur des outils.
Et votre stratégie, quelle est elle?

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mercredi 20 février 2008

Oracle et les Réseaux Sociaux

Suite de la série des outils Web 2.0 et Réseaux Sociaux, je demande la famille Oracle.
(Retrouvez ici la famille IBM)

Annoncée à Oracle OpenWorld 2007, la stratégie d'Oracle en matière de Web 2.0 et Réseaux Sociaux (Enterprise 2.0) couvre le spectre complet des produits, c'est à dire les applications d'entreprises, le middleware, la base de données.
  • La base de données stocke les contenus dans les formats SQL ou XML natifs et peut les publier en tant que flux RSS.
  • La suite WebCenter, composant d'Oracle Fusion Middleware 11g, prévu courant 2008, est la pierre angulaire des applications Enterprise 2.0 d'Oracle. Combiné avec Oracle Content Management, les utilisateurs peuvent créer, publier, catégoriser, partager et rechercher du contenu non structuré.
  • Enfin les applications peuvent être intégrées sous forme de composants (gadgets ou widgets) pour être utilisés dans des applications Web 2.0
Oracle utilise ces outils Web 2.0 (Réseaux sociaux, wikis, blogs, mashup) pour améliorer ses propres processus métiers et améliorer la collaboration interne et avec ses partenaires.

Voici un petit descriptif de l'offre Oracle WebCenter :
Oracle WebCenter est la plateforme d'interaction utilisateur. Elle permet de créer pour les utilisateur un environnement d'interaction multi-canal,unifié et contextualisé pour les outils de productivité, les sources d'informations et les applications d'entreprise. Il permet de créer des applications composites en combinant le développement de JSF, les portlets et un ensemble de services Web 2.0.
Oracle WebCenter a 4 composants principaux :
  • Oracle WebCenterFramework
    Le framework permet la création rapide d'applications composites contextualisées. Il permet de lier portlets, contenus et composants dans une application. Basé sur l'environnement JavaServerPages (JSF), il supporte la création et le déploiement de portlets standards (JSR 168 et WSRP 2.0). Les services de contenu, conformes au standard JSR170 permettent d'accéder à des gestionnaires tels que Documentum, Microsoft SharePoint, IBM Lotus Notes et bien sur Oracle Content Database.
  • Oracle WebCenter Composer
    Le composer est une plateforme basée sur un navigateur qui permet aux utilisateurs d'étendre et de personnaliser des applications. Il permet d'adapter leur applications en fonction de leurs besoins personnels et métiers. Le design est basé sur un modèle déclaratif qui permet de séparer les métadonnées du code.
    Les développeurs peuvent utiliser Oracle JDeveloper pour développer les applications WebCenter.
  • Oracle WebCenter Services
    Ce composant inclue un ensemble de services Web 2.0 qui peuvent être intégrés dans une application WebCenter. Le service de contenu permet de stocker et gérer des fichiers et documents (Oracle Content Database ou Oracle Universal Content Management (ex Stellent)). Le service de recherche pour localiser et accéder des données et des documents de l'entreprise (via Oracle Secure Enterprise Search). Les services de présence et de messagerie instantanée pour initier une communication en mode texte, voix ou vidéo (Oracle Communication and Mobility Server). Un service optionnel de composants d'infrastructure de téléphonie (Oracle Communication and Mobility Server). Une application Forum de discussion supporte les discussions thématiques en ligne (Oracle Discussions). Un server de Wikis permet la création collaborative de docuemtns et le partage d'idées (Oracle Wiki).
  • Oracle WebCenter Spaces
    WebCenter Spaces est une application qui expose les fonctions du framework, des services et du composer dans un environnement de travail configurable. Il permet de créer et gérer des espaces de travail personnels ou de groupe. Spaces offre des outils intuitifs permettant aà des non infiormaticiens de créer et partager des pages et des ressources (documents, états, rapports, portlets, applications métiers).

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lundi 18 février 2008

Quel est l’intérêt, pour une entreprise, de mettre en place des outils Réseaux sociaux?

Toutes les enquêtes le montre : le Web 2.0 reste un grand point d'interrogation pour la majorité des responsables.
Les outils Web 2.0 permettent de supporter la partie non formelle du travail des collaborateurs. Les systèmes et applications actuels gèrent les processus formels de l'entreprise, utilisent les données et informations qualifiés par l'organisation
et structure les interactions entre les collaborateurs.
Le Web 2.0, c'est la « machine à café informatique » de l'entreprise. C'est un endroit virtuel ou l'on vient se rencontrer, chercher de l'aide et découvrir des experts hors du cercle des collègues proches, discuter et partager des informations nouvelles avec une communauté qui partage les même centres d'intérêt, collaborer et partager des expériences et bonnes pratiques avec d'autres sur un modèle non établi. C'est pour l'entreprise la mise en œuvre plus facile du concept de Gestion des Connaissances des années 2000.

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jeudi 14 février 2008

IBM et les Réseaux sociaux

Comme je l'ai annoncé en début d'année 2008, JEMM research fait un gros travail sur le Web 2.0 et les Réseaux Sociaux et ses apports pour les entreprises.
Actuellement, JEMM research fait la tournée des principaux éditeurs pour comprendre leur offres en matière de réseaux sociaux.
D'où la série de posts sur les offres des différents acteurs (nom des produits et descriptions).

Dans la série des outils Web 2.0 et Réseaux Sociaux, je demande la famille IBM.
Annoncés à Lotusphere 2008, une série de produits orientés Web 2.0 et Enterprise 2.0 :
  • des nouvelles versions de produits : Lotus Connections 2.0, Lotus Quickr 8.1, Lotus Notes 8.0.1, WebSphere Portal 6.1
  • des nouveaux produits : Lotus Mashups, Lotus Protector, Projet Atlantic avec SAP, …
  • des offres spécifiques pour les PME-PMI avec Lotus Foundations et le projet Bluehouse.
Voici un petit descriptif des produits :
IBM Lotus Connections comprend cinq composants intégrés (Profils, Communautés, Blogs, Signets, Activités) accessibles via un navigateur ou par e-mail, une messagerie instantanée et un logiciel de portail. La version 2 offrira une page d’accueil évoluée supportant les Widgets et permettant ainsi à chacun d’agréger ou de filtrer les services ou contenus sociaux qu’il désire. (disponibilité mi 2008)
Lotus Quickr est un logiciel de travail collaboratif qui vous permet d'accéder aux personnes, aux informations et aux éléments de projet dont vous avez besoin, et d'interagir avec eux. Lotus QuickR offre des bibliothèques de contenu, les forums de discussion d'équipe, les blogs pour faciliter les communications, les wikis qui permettent de créer et d'éditer du contenu et des connecteurs. QuickR dispose de modèles d'espaces d'équipe préconfigurés pour une mise en route rapide et supporte les fils RSS/ATOM. Lotus Quickr 8.1 ajoute une intégration à IBM Filenet et IBM Content Manager pour fournir un front end Web 2.0 aux projets ECM. (disponibilité Mars 2008)
Lotus Mashup est un environnement permettant d’assembler rapidement des applications Web provenant de l’Entreprise ou directement d’Internet. Les spécialistes fonctionnels peuvent intégrer et créer de nouvelles applications Web adressant leurs besoins métiers immédiats.Lotus Mashups intégre un outil graphique pour la conception, un catalogue pour le partage des composants ainsi que de nombreux widgets. (disponibilité prévue mi 2008)
Dédié aux PME-PMI, Lotus Foundations est une famille de serveurs collaboratifs préconfigurés ne nécessitant qu’une expertise technique minimale pour sa gestion.La première version livrée mi 2008 sera Lotus Foundations for Collaboration qui proposera un ensemble intégré de messagerie, plate-forme collaborative, gestion de fichiers, annuaire, firewall, système de sauvegarde et de restauration ainsi qu’une suite bureautique.(disponibilité prévue mi 2008)
Nouvelle solution complémentaire à Lotus Notes/Domino, celle-ci apporte une réponse en terme de sécurité et de protection des assets de messagerie. Intégrant la solution IBM Proventia Network Mail Security System, Lotus Protector sera progressivement étendu pour s’intégrer à l’ensemble de l’offre Lotus (disponibilité annoncée pour 2008)
Disponible aujourd'hui en béta, cette solution dédiée aux PME-PMI propose des services collaboratifs sous une approche Software as a Service. Des services de réseaux sociaux, de messagerie instantanée, de partage de documents, de conférence Web, … sont hébergés et proposés aux PME, PMI ayant entre 5 à 500 utilisateurs. (disponibilité annoncée pour 2008)
“Atlantic” est un projet commun mené par les équipes IBM Lotus et SAP dont l’objectif est de fournir une forte intégration entre le client Lotus Notes et SAP. A travers un environnement de travail unifié, Lotus Notes, les utilisateurs pourront accéder à des services intégrés Lotus SAP en particulier autour des workflows, de l’analyse et du reporting.(disponibilité annoncée pour 2008)
Le logiciel IBM Lotus Domino offre des fonctions collaboratives et de messagerie sécurisé. Il offre également une plateforme d'applications métier. Lotus Notes, client intégré de IBM Lotus Domino, regroupe les fonctions d'e-mail, d'agenda et de planification. La version 8.0.1 intègre des technologies Web 2.0, un espace pour intégrer des Widgets ou des Google Gadgets. Elle intègre aussi une version allégée de domino Web Access pour les utilisateurs disposant d’une faible bande passant. Lotus Notes Traveller permet un support des terminaux mobiles (disponibilité Février 2008)
Lotus SYmphony est une suite bureautique complète gratuite à usage professionnel ou personnel. La béta 3 avait ajouté le support de 23 langues. La béta 4 ajoute un modèle de programmation supportant éclipse et le Lotus script pour permettre à des développeurs d’intégrer directement des plug-ins de Lotus Symphony dans leurs développements applicatifs.(disponibilité Février 2008)
Les solutions de Communications et de Collaboration Unifiée s’étoffent avec cette nouvelle offre qui va simplifier l’intégration à des backs-ends téléphoniques hétérogènes. Cette solution intègrera le présentiel téléphonique, l’alerte sur les messages entrants, ainsi qu’un Softphone pour téléphoner directement de Lotus Sametime. Cette version sera déjà pré intégrée pour les systèmes téléphoniques Avaya, Alcatel-Lucent, Cisco, Nortel, Polycom, Radvision, Siemens, Tandberg…(disponibilité annoncée pour 2008)
WebSphere Portal est une solution de portail d'entreprise. La nouvelle version intègrera une interface encore plus intuitive, le support des technologies Web 2.0 et une forte évolution du gestionnaire de site. (disponibilité mi 2008)

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jeudi 7 février 2008

Web 2.0 et les réseaux sociaux

JEMM research lance une grande enquête sur le Web 2.0 et les réseaux sociaux dans les entreprises. J'y reviendrai dans les semaines qui suivent.

Le Web 2.0 et les réseaux sociaux ont montré leur puissance dans le monde des applications grand public. La tentative de rachat de Yahoo par Micosoft en est une bonne preuve ( de $44M!).

Pourtant, on peut se poser la question :"Quel est l'intérêt, pour une entreprise, de disposer de mettre en oeuvre des outils Web 2.0 réseaux sociaux ? "

Les outils Web 2.0 permettent de supporter la partie non formelle du travail des collaborateurs. Les systèmes et applications actuels gèrent les processus formels de l'entreprise, utilisent les données et informations qualifiés par l'organisation et structure les interactionsentre les collaborateurs.

Le Web 2.0, c'est la « machine à café informatique » de l'entreprise. C'est un endroit virtuel ou l'on vient se rencontrer, chercher de l'aide et découvrir des experts hors du cercle des collègues proches, discuter et partager des informations nouvelles avec une communauté qui partage
les même centres d'intérêt, collaborer et partager des expériences et bonnes pratiques avec d'autres sur un modèle non établi. C'est pour l'entreprise la mise en œuvre plus facile du concept de Gestion des Connaissances des années 2000.

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lundi 28 janvier 2008

Une entreprise doit-elle se lancer maintenant dans un projet de web collaboratif ?

Absolument. L’entreprise doit étudier dès maintenant comment exploiter le web collaboratif. Pour deux raisons : d’abord si rien n’est fait au niveau de l’entreprise, les collaborateurs et spécialement les plus jeunes, utiliseront les outils grand public (blogs, wikis, messageries instantanés, etc.) disponibles gratuitement. Avec les risques de confidentialité et pertes de contrôle que cela implique.

Mais surtout, c’est un moyen fantastique de collaboration directe avec l’écosystème : les employés, les partenaires, les fournisseurs et les clients.

Par contre, il est clair que ce projet doit être avant tout un projet d’organisation avant d’être un projet technologique. C’est pourquoi l’investissement doit être raisonnable car le déploiement de telles technologies reste expérimental et tactique.

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mardi 15 janvier 2008

Transformation de l’industrie de l’édition du logiciel

L'industrie de l'édition du logiciel est en train de se transformer.
  • Dans le mode silo historique, les entreprises entretenaient des grandes équipes de développement pour construire et mettre au point des applications spécifiques à leurs besoins.
  • Puis avec la venue des PGI, les entreprises ont achetés des solutions pré packagées et ont adaptés leurs structures internes pour entrer dans le modèle du PGI.
  • Aujourd’hui avec l’apparition des SOAs, on se dirige vers un modèle de composition ou la création des « applications » se fera par assemblages de composants, les uns très spécifiques développés en interne, les autres proposés par les éditeurs spécialisés, et enfin les derniers découverts et accédés dynamiquement sur le Web.
Cela a quelques conséquences sur cette industrie:
  • Comme Salesforce.com, les éditeurs proposant des solutions hébergés et disponibles directement sur le Web (Software as a Service – SaaS) vont devenir de plus en plus nombreuses.
  • Le modèle historique de licence que l’on connaît aujourd’hui— Achat tous les deux ans d’une nouvelle version du progiciel, abonnement annuel de maintenance— est ébranlé par d’autres modes de commercialisation (à la consommation, au chiffre d’affaire généré, aux nombre d’entités gérées) et le modèle de l’industrie du logiciel libre.
  • Enfin, le Web 2.0, le nouveau concept à la mode, qui regroupe un certain nombre de tendances, va probablement accélérer la transformation de l’industrie.

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mardi 25 septembre 2007

3 petites nouvelles sur BEA aujourd'hui

  1. Les rumeurs de rachats repartent de plus belles, après qu'un gros actionnaire (Carl Icahn qui possède près de 10% de BEA) ait prévenu qu'il entendait pousser le conseil d'administration de BEA à trouver un acquéreur.
  2. Annoncée à l'occasion de BEA World de San Francisco, le projet Genesis est la nouvelle plateforme d'application métier "à la convergence des SOA, du BPM, et des réseaux sociaux" qui permet à des utilisateurs et leurs informaticiens de créer par assemblage, de modifier et de déployer des applications dynamiques utilisant les systèmes existants; La roadmap et plus d'infos seront publiés lors de BEA World Shanghai en décembre 2007.
  3. BEA a également publié le baromètre du Social computing (Web 2.0) en Europe. Deux enseignements :
    • Le point de blocage d'investissement est la non compréhension des avantages d'une plateforme réseaux sociaux par les managers.
    • Et l'association Web 2.0= Web services

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vendredi 24 août 2007

Etude Web 2.0 par McKinsey

D'après cette étude :
  • Les entreprises peuvent prendre exemple des sites de partage de video grand public qui fonctionnent grâce à la qualité de la participation de quelques contributeurs.
  • Les managers doivent identifier et encourager les contributeurs leaders dans leur organisation
  • Les outils de contribution et de partage doivent être simples d'emploi. Il faut mettre en place une démarche qualité pour s'assurer de la valeur du contenu.
L'étude ne présente rien de révolutionnaire mais c'est un bon point de vue du coté organisation.

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mercredi 22 août 2007

e.mail et Web 2.0

Deux petites réflexions à propos de l'e.mail :
  1. L'e.mail était à l'origine un outil de communication au même titre que le téléphone ou le fax. Aujourd'hui c'est devenu un outil de collaboration. On transfère sous forme de pièce jointe attachée la présentation et le compte rendu du meeting. Au delà des participants du projet, on met en copie la hiérarchie, les personnes susceptibles d'être intéressé par son déroulement, etc.
  2. Ce transfert d'usage a pour conséquence l'explosion du nombre de messages reçu par les collaborateurs des grandes entreprises. Une étude interne d'IBM révèle que chaque collaborateur reçoit en moyenne plus de 100 messages quotidiens.
Cela se traduit par une perte d'efficacité ("pourquoi suis-je destinataire de cette note?"), un manque de réactivité ("j'ai pas vu ton message"), une baisse de la productivité ("j'ai vu ce message mais je ne me rappelle plus ou je l'ai mis")

Cet usage , pour le moins intensif de l'e.mail dans les grandes entreprises, a deux conséquences sur les outils
  • Les solutions de mail mettant en oeuvre des clients riches connectés à des serveurs de messagerie d'entreprise (Microsoft Exchange, IBM Lotus Domino) sont aujourd'hui plus adaptées à l'usage des collaborateurs des grandes entreprises que celles basées sur le Web (Google mail, Yahoo Mail, ou Microsoft Hotmail) plus orientées grand public. La réplication des mails sur le poste de travail offre performance, sécurité, support du mode déconnecté par rapport aux solutions Web. De plus, toutes offrent un accès Web sur les boites aux lettres.
  • Il justifie la mise en place d'environnement de collaboration de type Web 2.0. Afin d'optimiser le fameux cout total de possession et de limiter la fuite en avant sur les serveurs de messageries, l'entreprise doit adopter une stratégie de transfert d'une partie de la charge de l'e.mail "collaboratif" sur des outils plus appropriés mettant en oeuvre des outils de collaboration tels les espaces partagés, outils de productivité, wikis, et autres blogs.
La force des habitudes étant ce qu'elle est, la méthode utilisée pour faire évoluer l'usage des outils dépend du degrés de maturité de l'organisation. Dans tous les cas, la démonstration par l'exemple semble la meilleure pour réussir.

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vendredi 10 août 2007

Le Web 2.0 en entreprise ?

Comme tout terme marketing, le concept du Web 2.0 est utilisé par tous les acteurs du Web. Après avoir été lancé par Tim OReilly, chacun y va de sa petite définition ou exploite un aspect du concept. Les éditeurs d'infrastructure parlent du Web 2.0 et pensent RIA (Rich Internet Application)
Aujourd'hui le concept du Web 2.0 repose sur trois piliers :
  1. Un ensemble de capacités technologiques qui permet de développer des "applications" Web plus ergonomiques (Ajax), plus facilement (RSS, widgets) à partir d'éléments existants (mashups)
  2. Des sociétés proposant au marché du grand public principalement, des applications innovantes et basées généralement sur un business model en rupture avec celui des sociétés traditionnelles (publicité notamment)
  3. Une capacité de fédérer des communautés en donnant à l'internaute la possibilité de collaborer, discuter et partager avec ses pairs.
L'aspect technologique du Web 2.0 est certes intéressant mais pas révolutionnaire. Les applications Web deviennent de plus en plus ergonomiques et rivalisent avec celles du PC. Au delà du Web 2.0, la technologie permet aujourd'hui de faciliter l'intégration et l'interopérabilité entre des environnements traditionnellement séparés.

L'aspect Business est remarquable mais repose sur l'intégration et l'universalité apporté par l'Internet. En d'autre termes, les "succès" de Flickr ou YouTube, sociétés du monde Web 2.0, sont-ils plus remarquables que ceux des sociétés du Web 1.0 tels qu'Amazon? Les investisseurs ne s'y sont pas trompés ayant investi beaucoup d'argent dans ces sociétés 1.0 ou 2.0 de l'Internet

L'aspect le plus intrigant du Web 2.0 est ce nouveau modèle social, collaboratif et communautaire du Web. D'un internaute lecteur (Web 0.0), puis acheteur (Web 1.0), on est passé à l'internaute Producteur en Web 2.0. Collaboration, participation, gestion des connaissance, communautés : tous ces concepts deviennent réalité dans le monde virtuel du Web.

Dans le monde du grand public, l'appropriation de ce modèle s'est fait rapidement du fait du nombre croissant d'internautes avec une sureprésentation des jeunes attirés par les offres dans leurs domaines de prédilection (musique, photos,).

La question de l'appropriation de ces outils se pose dans le monde de l'entreprise. Collaboration, participation, gestion des connaissance, communautés sont également des concepts très important dans l'entreprise. Mais il y a deux différences de taille parrapport au monde du grand public :
  1. la communauté est plus petite et moins homogène du point de vue de l'age
  2. l'intérêt est fort (l'entreprise et son environnement) mais dans un cadre plus contrôlé (disponibilité, processus, règles et procédures internes, ...)

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