Le Blog de JEMM Research
Fascinante partie d'échec dans le nuage des grandes entreprises

Après avoir attaqué les comptes Microsoft avec son outil Google Apps Sync for Microsoft Outlook, Google vise maintenant les 140 millions d'utilisateurs Notes en proposant Google Apps Migration for Lotus Notes permettant de migrer l'agenda, les emails, les contacts depuis Notes vers ses Google Apps.
Quelques commentaires:
- La compétition s'exacerbe dans le nuage des grandes entreprises. Cloud computing, SaaS, Collaboration, Productivité, Communautés sont des axes stratégique de développement pour l'ensemble des principaux acteurs. C'est bon pour les entreprises
- Google est en train de peaufiner une image de respectabilité dans le monde de l'Entreprise. Sur les forces de son offre grand public (cloud, search, mail, docs,...), il ajoute le costume-cravate de l'entreprise, axe stratégique de développement :
- Google se professionalise en ôtant la mention "béta" de ces produits,
- il passe d'un modèle gratuit financé par la publicité ciblée à un modèle à l'usage,
- il clame le support des points critiques pour les entreprises comme la sécurité, la confidentialité, la conformité réglementaire, la fiabilité, et le cout de possession (TCO).
- Aujourd'hui, Google compléte sa panoplie en offrant ces outils de migration des environnements traditionnels utilisés dans les entreprises vers ses produits.
Avoir un outil de migration ne veut pas dire gagner un marché. Au delà de l'annonce, la migration automatisée ne concerne "que" l'agenda, les mails et les contacts. Par contre la migration des applications développées avec Notes/Domino est moins "automatique". Le livre blanc décrivant le processus de migration des applications Notes à Google m'a laissé sur ma faim. D'accord, il faut faire une évaluation basée sur l'usage et la complexité des applications. Bien sûr, il faut créer un plan d'action. Plus problématique : Quel est l'environnement cible de Google pour les applications à migrer ? D'un environnement intégré, on passe à une panoplie d'outils et d'environnements :- Site le toolkit pour les business users
- Spreadsheets, l'environnement de manipulation des données et de logique de workflow (!)
- Apps Scripts, un autre environnement (server-side JavaScript) de construction de la logique métier et de workflow
- Gadgets, l'environnement (HTML et Javascript) extensible de développement des fonctions applicative et de la logique métier
- App Engine, l'environnement d'éxécution dans les nuages
IBM n'a pas tardé à répliquer à cette annonce. C'est Sean Fooley, VP IBM Cloud Collaboration (comprendre IBM peut répondre du tac au tac avec une offre de collaboration dans les nuages) qui s'y est collé dans Infoworld en rapellant la confiance des grandes entrepririses dans la sécurité et la fiabilité des solutions IBM et ses investissements dans le Cloud Computing.. Et de rappeller qu'avec LotusLive, un ensemble de services autour de la collaboration, IBM a également une solution dans les nuages qui ne craint pas la comparaison.
Il est clair que les candidats à cette migration devront s'approprier ce processus particulièrement complexe qui ressemble plus à de la réécriture applicative qu'à de la migration.
Libellés : cloud, Collaboration, Enterprise 2.0, google, IBM, Microsoft
Version beta.

Béta a toujours été le qualificatif des applications modernes du Web 2.0.
Pourtant, après 5 ans de bons et loyaux services, Google vient de décider de sortir du mode béta toutes ses applications phares (gmail, gdocs, ...) en laissant une option pour les nostalgiques de revenir à ce monde là, c'est à dire à afficher l'ancien logo

Keith Coleman, le directeur produit de Gmail, justifie l'abandon de cette étiquette par le nombre impressionnant de fonctions ajoutées aux produits et le nombre de grandes entreprises les utilisant. Il fallait donc "ôter le doute sur la maturité de Google Apps".
Il est vrai que les grandes entreprises sont sensibles à toutes les "ilities" (availability, scalability, security, ...), peu compatible avec le mode "béta".
Au delà de l'anecdote, il est tout de même intéressant de faire le parallèle entre ce modèle et celui des acteurs plus traditionnels. Récemment Oracle a annoncé la version 11g de Fusion Middleware et Microsoft vient de dévoiler à sa conférence partenaire les fonctions d'Office 2010.
Une des fortes évolutions de cette industrie informatique est la disparition progressive du mode de licence associé à la version d'un logiciel.
Traditionnellement, les éditeurs établissent un modèle de facturation basé sur une version d'un produit augmenté d'un abonnement annuel pour la maintenance et éventuellement minoré suivant l'engagement à long terme du client ou le nombre de licences achetées.
Les nouveaux acteurs (Google, Salesforce.com...) proposent un modèle de facturation basé sur un nombre de services disponibles, une qualité de support et un prix à l'utilisateur ou à l'utilisation.
Les approches de services, les modèles SaaS, l'informatique sur les nuages vont renforcer cette tendance au rique de troubler les analystes financiers qui évaluent toujours la santé des éditeurs par le nombre de licence vendues lors du trimestre.
Cette évolution va également se retrouver dans les applications mises en œuvre par les équipes informatiques des entreprises. Les grands projets traditionnels pluriannuels de mise en œuvre d'un CRM ou d'une application de gestion financière vont être progressivement remplacés par des projets agiles incrémentals ou le livrable ne sera plus une version/release d'une application packagée mais un ensemble de services métier disponibles et composables.
Libellés : cloud, Enterprise 2.0, licence, saas, Web 2.0
Les annonces d'Oracle

Beaucoup de signaux contradictoires en provenance d'Oracle ces derniers temps. (Photo/Stephen R Cloutier)
23 Juin 2009
Oracle annonce ses résultats de son année fiscale 2009 avec un bénéfice net annuel en hausse de 1% à 5,5 milliards de dollars. Sur le marché européen, il affiche une croissance de 5%, là ou son principal concurrent recule de 27%. Tous les analystes financiers s'accordent pour remarquer les bons résultats sont dus au chiffre d'affaire réalisé sur la maintenance et les mises à jour des clients. Par contre les ventes de nouvelles licences sont en recul, crise économique oblige.Sur ces bons résultats, "le conseil d'administration d'Oracle a l'intention de proposer à ses actionnaires un dividende trimestriel de 5 cents par action ordinaire."
1ier Juillet 2009
Lancement mondial d'Oracle Fusion Middleware 11g : "Les fondations de l'innovation".
5 grands pavés dans cette version "compléte", "intégrée", "connectée à chaud (hot-pluggable)" et "le meilleur de sa catégorie (best of breed)".- Les Frameworks et outils de développement autour de jDevelopper
- Une suite SOA pour "des applications agiles et plus efficaces"
- La suite Web center : "le portail de l'entrerpise 2.0"
- La suite Weblogic pour "des performances et une disponibilité améliorée"
- La gestion des Identité : le premier système de sécurité "orienté service"
sur la forme : on est dans un système américain, vous savez, celui qui vous fait signer à chaque voyage aux Etats Unis une déclaration solanelle que vous n'êtes pas un terroriste ou un espion. Ici rien de tel mais les clients témoins donnent l'impression de réciter un texte comprenant tous les bons mots clés (simplicité, innovation, performance,...) préparé avec les équipes d'Oracle
sur la forme encore : on est toujours dans une éducation américaine ou dès le plus jeune âge on apprend à parler en public avec l'opening joke pour détendre l'atmosphère. Ici Charles Philips, le président afro-américain d'Oracle, s'est comparé au nouveau président américain Barak Obama, rien de moins !
- sur le positionnement : Oracle utilise les arguments des logiciels Open Source ( 5 000 éditeurs tiers supportant Fusion, plus de 90.000 clients, plus de 1,2 millions de développeurs...)
- sur le le fond : Oracle explique que Fusion Middleware répond aux demandes de ses clients en terme de Rich Internet Applications, Business Process Management, Entreprise Team et Réseaux sociaux, Customisation des applications, Gestion des Identités et de la Conformité Règlementaire et, enfin, la Consolidation des Systèmes. Autant sur ces derniers points (Identités, Conformité et Consolidation) il y a une vrai demande des clients, je suis un peu plus perplexe pour les quatre premiers points. Ces RIA, BPM. Enterprise 2.0 et autres mashups me semblent poussés par l'industrie et non demandés par les clients eux-mêmes. Je passe beaucoup de temps à étudier avec mes clients la portée et l'intérêt des ces technologies souvent bien loin de leurs préoccupations quotidiennes.
sur le le fond encore : je suis toujours étonné du peu de place d'AIA (Oracle Application Integration Architecture) dans le discours marketing. C'est pourtant grâce à cette architecture que les clients pourront vraiment exploiter toutes les arcanes des architectures orientées services, utiliser l'ensemble de leurs applications et faire un lien cohérent avec les métiers.- le fond : D'autant plus lorsque Charles Philips précise que 94% des interventions de son centre de support concerne l'intégration du stack Oracle avec un autre environnement. (6% concernent les produits Oracle, ils sont quasiment sans bugs :) )
sur la concurrence : Ah le slide comparatif de l'offre Oracle avec celle d'IBM !!! Il ne mérite même pas d'explications d'après Charles Philips. En matière de middleware, IBM est knock out !!!! Il ne survit que grâce à Global Services. Cela a le mérite de l'honnêteté : Oracle n'a aujourd'hui plus que deux concurrents : SAP dans le monde des applications et IBM dans le monde du middleware.
Maintenant il faut se poser la question de la migration (tout de suite, demain, jamais...). Surtout qu'il ne me semble pas qu'Oracle ait annoncé un BEA Illimited comme il l'a fait pour PeopleSoft ou Siebel avec "Application Illimited". Après le rachat de BEA, Oracle a publié une liste des produits stratégiques, des produits qui allaient évoluer pour s'intégrer dans Fusion Middleware et donc supportés pour au moins 9 ans, et ceux qui allaient être discontinués. La version 11g de de Fusion Middleware est donc la première version suite à cet engagement.
3 juillet 2009
Toujours pas confirmés officiellement, Oracle aurait décidé de supprimer prochainement de l'ordre de 850 à 1 000 postes dans ses filiales européennes (sur un effectif de 17 000 collaborateurs), dont 250 en France (sur 1 600). L'éditeur américain a fait part de ses intentions en début de semaine lors d'un comité d’entreprise européen et d'un « comité d’entreprise France ».
Libellés : Architecture, Enterprise 2.0, middleware, Oracle, SOA
Entreprise 2.0 et le choc des générations ?

Une des idées fréquentes qui justifie les réseaux sociaux d'entreprise (l'entreprise 2.0) est que ces technologies deviendront indispensables aux futurs collaborateurs, la fameuse génération Y. Ces jeunes, nés "avec un portable et un ordinateur", ne peuvent plus se passer de ces outils (blogs, wikis, messageries instantanés) et leur vie sociale s'organise autour de leurs "amis" de Facebook, Myspace, etc.
Le corolaire de cette idée est que les "vieux" de plus de 40 ans sont dépassés par ces outils et qu'il faudra prévoir un accompagnement important lors de la mise en place de ces solutions.
Patatra !! L'histoire n'est pas aussi simple que ça:
- D'après la page de statistiques de Facebook, "The fastest growing demographic is those 35 years old and older" (la population des 35 ans et plus est celle qui croit le plus vite sur Facebook). On cite même les ménagères de plus de 50 ans comme étant la population à plus forte croissance dans ce site.
- Une étude du Pew Internet & American Life Project, un organisme indépendant qui étudie la société américaine, montre que 35% des adultes américains sont inscr
it sur un site de réseau social, ce qui représente en fait un plus grand nombre d'utilisateurs que les 65% d'adolescents. - Même les grands de ce monde (et donc pas vraiment de la génération Y) comme Obama (6 425 280 fans) ou notre vénéré président (124 305 fans !) s'y mettent
Libellés : Enterprise 2.0, facebook, generation Y
SNCF 2.0

Voila un poisson d'avril original et très deux-zero.
Dans une quinzaine de gares en France, les annonces de la SNCF ont été lues par Philippe Pethieu, la doublure d'Homer Simpson, en se permettant quelques libertés sur les informations communiquées.
Après l'approche innovante autour d'Internet (par exemple au travers de sa filiale Voyages-SNCF), voila une autre réponse de cette vielle maison plus que centenaire aux à l'affut des évolutions sociétales et en particulier autour de l'Internet communautaire dit Web 2.0. En effet, cette idée de communication lui est venue en réponse à un groupe de Facebook de près de 140 000 membres qui demande que les annonces en gare soient lues par la voix d'Homer.
En ces temps de discussion sur la loi Hadopi, on peut juste remarquer que des entreprises accompagnent l'évolution inéluctable de notre société quand d'autres se cramponnent à leur marché déclinants.
En matière de maturité sociale, la SNCF est déjà sur le niveau 3. Bravo!
Libellés : Communauté, Enterprise 2.0, Web 2.0
Evolution vers l'Entrerprise 2.0

C'est le début de la gloire !!
Quelques idées sur l'évolution vers l'entreprise 2.0
Découvrez tous les enjeux technologiques et culturels de cette révolution annoncée dans le 3e numéro du magazine vidéo du monde informatique 'Le point sur l'IT', avec Frédéric Soussin, Christophe Toulemonde et Louis Naugès.
Une émission proposée et présentée par Olivier Rafal.
Libellés : Enterprise 2.0, Web 2.0
SOA, UCC, Web 2.0 : Les nouveaux enjeux de votre entreprise
Je suis en train de préparer une présentation pour le Forum SOA sur le thème SOA, UCC, Web 2.0 les nouveaux enjeux de l'entreprise de service .Aujourd'hui, les applications composites développés avec sur une infrastructure de services SOA doivent être complétés avec les services de communication et collaboration (les solutions unified communication and collaboration) et les services du Web 2.0 et des réseaux sociaux. Ces trois domaines technologies convergent et l’intégration des fonctions de communication et de collaboration directement dans les applications composites, offre un support aux collaborateurs dans toutes les facettes de son travail quotidien : du travail sur les processus formels aux interactions libres, des collaborations structurés aux échanges informels, du traitement des données qualifiées de l’entreprise à la découverte d’informations disponibles sur Internet.
Basées sur des technologies communes (XML, Web Services, TCP/IP), ces nouvelles "technologies" augmentent le champs d'action de la DSI.
- La technologie s'efface derrière les métiers. Le matériel disparait avec la virtualisation et le cloud computing, le logiciel et en particulier le middleware disparait avec les SOA, et les applications traditionnelles s'effacent avec de nouveaux modèles (SaaS, ESOA, Fusion...)
- Les ressources informatiques deviennent illimités. Des plateformes additionnelles viennent complémenter le traditionnel Data Center (Amazon, eBay, Youtube) . Des composants applicatifs peuvent être ajoutés aux applications traditionnelles ou sur le portail (AppExchange, Yahoo Galery, Google Gadget...)
- Les ressources deviennent disponibles partout (support des mobiles) et tout le temps, c'est à dire même pas connecté sur le réseau (RIA, Google Gears)
Cela permet de faire tomber un certain nombre de barrières :
- Celle de la compétence technologique avec des outils simples de personnalisation (à la Netvibes) et de composition (Widgets) permettent à l'utilisateur non-informaticien de créer ses propres applications.
- la barrière géographique en rendant les échanges avec les autres possibles ou qu'ils soient et tout le temps (Présentiel, Online Conference, Messagerie Instantanée, Wikis,...).
- la barrière organisationnelle en cassant les limites de l'entreprise pour y ajouter les partenaires, les fournisseurs et les clients (L'intégration des processus est obtenue par SOA, celle des échanges par les réseaux sociaux)
Libellés : Collaboration, Communauté, Communication, Enterprise 2.0, SOA
Les réseaux sociaux dans les entreprises françaises
L'étude de JEMM research sur le Web 2.0 : les réseaux sociaux dans les entreprises françaises a été publiée (Le blog de l'étude ).L'étude révèle que :
- Le modèle social est analysé au travers du filtre d'un usage à des fins personnelles. Le panel évalue mal l'usage professionnel que l'on peut en faire.
- Le département des Ressources Humaines a une connaissance très limité de ces nouveaux modes communautaires et collaboratifs.
- Pour le panel, les réseaux sociaux sont d'abord à mettre en oeuvre vers les partenaires et les clients avant l'interne.
- Les bénéfices du Web 2.0 et des réseaux sociaux sont reconnus par la grande majorité des personnes interrogées, ce n'est ni une distraction pour eux ni un gadget de la DSI.
Libellés : Collaboration, Enterprise 2.0, Web 2.0
Etude Web 2.0 les réseaux sociaux dans les entreprises françaises.
Commandée par IBM France, nous avons réalisée une étude Web 2.0 et les réseaux sociaux dans les entreprises françaises. 80 interviews en février et mars 2008, complétés par des entretiens en face à face avec des collaborateurs appartenant à tout type d'entreprise (des PME aux grands groupes).Les enseignements :
- les concepts du Web 2.0 et des réseaux sociaux sont connus grâce à la visibilité de l’Internet grand public. Le monde des entreprises commence à s’y intéresser et à étudier comment capitaliser sur ces nouveaux modes communautaires et collaboratifs.
- Dans un usage professionnel, les outils collaboratifs (email, messagerie instantané, fichiers partagés) sont aujourd'hui indispensable. Les outils communautaires le deviendront dans les deux ans.
- La règle de 90% passifs, 9% sparadiques, 1% actifs dans les communautés est confirmé par l'étude.
- Chronophages, sujets à caution, les blogs et les wikis ne sont pas considérés comme indispensables.
- Les outils évolués du Web 2.0 (partage de liens, flux RSS, ...) ne sont connus que par une minorité
- Le gap technologique est confirmé. Les plus jeunes collaborateurs, ceux qui travaillent avec le clients, dans les grandes entreprises utilisent plus ce genre d'outils.
- Le département RH ne s'implique pas dans ce mouvement
- Ce mouvement induit un important changement dans les organisations qui doit être accompagné.
- Il existe une forte attente pour ces nouveaux modèles. Ce n'est pas une distraction, ni un gadget.
Libellés : Collaboration, Enterprise 2.0, Web 2.0
Réseaux sociaux et Internet Grand Public : l'exemple de la Corée
Je viens d'écrire un livre blanc, commandité par IBM, intitulé"Les nouveaux enjeux de l'Entreprise 2.0 - Communication et collaboration sans frontières".
Ce livre blanc explicite les différents outils de communication et de collaboration dans l'entreprise, depuis le téléphone, le mobile, le smartphone, en passant par la messagerie instantanée, le présentiel, jusqu'aux espaces de travail collaboratifs et les outils de réseaux sociaux.
Avec l'aide d'exemples, il démontre comment l'innovation dans ces domaines vient du marché Grand Public. C'est là que les entreprises doivent aujourd'hui trouver la source d'inspiration de leur stratégie de communication et collaboration pour répondre aux multiples défis qui lui font face.
En matière de téléphonie mobile, le Japon est un bon exemple.
Voici un autre exemple en matière d'Internet et des réseaux sociaux : la Corée du Sud.:
- 14.3 million de foyers coréens (sur 15.9) sont connectés à Internet via un réseau Haut débit en fibre optique ( chiffres de mai 07).
- 65% de personnes de plus de 15 ans (soit 26.3 millions) utilisent Internet plus de 17 jours , avec une durée moyenne de 31 heures par mois (source comScore)
- Plus de la moitié des internautes coréens ont visité un site de réseaux social dans le mois
- Cyworld (le Facebook coréen) a plus de 20 millions d'utilisateurs (C'est à comparer aux 66 millions d'utilisateurs de Facebook dans le monde)
- 90% des jeunes adultes ont un compte Cyworld
- Cyworld permet d'uploader des videos prises avec un mobile. Il y aurait plus de videos dans Cyworld que dans Youtube
- Naver, c'est le "Google + Wikipedia+Yahoo Answer" coréen avec 60 millions de questions.
- OhMyNews, c'est le journal gratuit écrit par plus de 50 000 citoyens-journalistes (à la Agoravox)
- 43% des coréens lisent au moins un blog par semaine
Deux liens sur le sujet:
http://comm215.wetpaint.com/page/South+Korea?t=anon
http://www.liftconference.com/tags/korea
Libellés : Collaboration, Communication, Enterprise 2.0, Web 2.0
Evaluations : les exemples à ne pas suivre
Note2be : Le nom des enseignants ne pourra plus apparaître sur le site Internet de notation note2be. Lundi 3 mars 2008, le tribunal des référés de Paris a demandé à la société éditrice de « suspendre l'utilisation de données nominatives d'enseignants aux fins de leur notation et de leur traitement ». De plus, la CNIL considère le site note2be.com illégitime au regard de la protection des données personnelles.Note2bib : Avant même son lancement annoncé le 15 mars prochain, le site qui veut proposer aux patients de noter leurs médecins fait l'objet de vives réserves de la part du Conseil national de l'Ordre des médecins.
Rien de commun entre ces deux sites, si ce n'est une consonance identique, une obsession de l'évaluation et .... une volée de critiques de la part des évalués.
eBay : Les vendeurs d'eBay en grève (vidéo) : Les nouvelles règles qui sont prévues ne plaisent pas aux vendeurs et ils expriment leur mécontentement.Dans ces nouvelles règles, eBay prévoit notamment de supprimer la possibilité, pour les vendeurs, de mettre une évaluation à un acheteur. La principale raison invoquée est que beaucoup de vendeurs ont utilisé les évaluations comme moyen de pression sur l’acheteur afin de ne pas recevoir eux-mêmes d’évaluation négative.
Le principe de l'évaluation semble toutefois très Web 2.0 : utiliser les commentaires et évaluations de la communauté pour identifier le meilleur "expert" dans le domaine.
Alors on peut essayer d'en tirer quelques enseignements pour une démarche similaire dans l'entreprise. Voici une liste de questions à la quelle l'entreprise se doit de répondre avant de mettre en place une telle démarche :
- Qui sont les évalués?
Il semble important de favoriser le processus d'acceptation de cette évaluation en définissant les règles. Par exemple, il n'est possible d'évaluer un collaborateur qu'au travers de ses publications. L'organisation peut mettre en place un mécanisme d'Opt-In.: j'accepte d'être évalué sur mon expertise en Java et en design de site Web. Tous les collaborateurs peuvent-ils , doivent ils être évalués?
- Quel est le but de l'évaluation?
Une démarche d'évaluation doit permettre d'identifier les experts, spécialistes implicites au delà des experts nommés ou reconnus par l'organisation. De la même mamière, il s'agit de découvrir des informations pertinentes et contextualisées utiles à l'activité des collaborateurs. Il faut également clairement préciser l'impact de l'évaluation (bonus, primes, sanctions...)?
- Quels sont les critères d'évaluation ?
Il est important de définir clairement les domaines d'évaluations et les critères pour laisser peu de place à l'interprétation. Après l'aide d'un collègue pour déboguer un problème technique, j'évalue sa compétence technique ou sa disponibilité ou les deux?
- Qui sont les évaluateurs ?
L'évaluation anonyme est elle accpeptable et acceptée? Le rôle des évaluateurs est il clairement identifié (collègues, managers) ?
- Quel est le contrôle des évaluations?
Il faut mettre en place un processus de contrôle et monitoring des évaluations (à priori ou à postériori). Les commentaires sont signés.
Libellés : Enterprise 2.0, evaluation, Web 2.0
Quelques pistes de démarrage d'une initiative Réseaux sociaux en Entreprise
Dans mes discussions avec mes clients, une des questions qui revient le plus fréquemment sur les réseaux sociaux en entreprise est la suivante :"OK, j'ai bien compris l'intérêt de mettre en place une initiative réseaux sociaux dans mon entreprise. Comment je dois m'y prendre??"
Aux vues des expériences réussies actuelles, il existe deux stratégies :
- Une stratégie Top Down :
le management va mettre en place des outils pour faciliter la création de réseaux formels ou informels. La première de ces initiatives est l'extension de l'annuaire d'entreprise. Aujourd'hui, l'annuaire est le point central de toutes les tâches de collaboration dans l'entreprise. Il met à disposition de la communauté le nom, l'e.mail, le téléphone, le département des collaborateurs. On peut facilement l'étendre pour ajouter des informations contenues dans les systèmes RH (par exemple, les compétences), on peut l'étendre en ajoutant des champs libre laissé à la disposition des collaborateurs (expertises, centres d'intérêts). Le management peut mettre en place des incentives pour que les collaborateurs entrent et tiennent à jour ces informations personnelles. - Une stratégie Bottom Up
Pour supporter la collaboration dans un groupe, une communauté d'expert, un centre de compétence, on met en place des outils de partage (liens, activités, informations, documents). On fait un peu de pub et on laisse le système vivre sa vie. Les utilisateurs vont utiliser (ou pas) les outils, être satisfait (ou pas) de leur valeur et déterminer en fonction de ces éléments s'ils continuent de les utiliser (ou pas). Il est clair que dans ce cas de figure, c'est par marketing viral que la démarche va se propager. Autour de la vraie machine à café, les utilisateurs vont discuter des avantages et entrainer les autres à l'utiliser. D'où l'augmentation de valeur des outils.
Libellés : Enterprise 2.0, Web 2.0
Oracle et les Réseaux Sociaux
Suite de la série des outils Web 2.0 et Réseaux Sociaux, je demande la famille Oracle.(Retrouvez ici la famille IBM)
Annoncée à Oracle OpenWorld 2007, la stratégie d'Oracle en matière de Web 2.0 et Réseaux Sociaux (Enterprise 2.0) couvre le spectre complet des produits, c'est à dire les applications d'entreprises, le middleware, la base de données.
- La base de données stocke les contenus dans les formats SQL ou XML natifs et peut les publier en tant que flux RSS.
- La suite WebCenter, composant d'Oracle Fusion Middleware 11g, prévu courant 2008, est la pierre angulaire des applications Enterprise 2.0 d'Oracle. Combiné avec Oracle Content Management, les utilisateurs peuvent créer, publier, catégoriser, partager et rechercher du contenu non structuré.
- Enfin les applications peuvent être intégrées sous forme de composants (gadgets ou widgets) pour être utilisés dans des applications Web 2.0
Voici un petit descriptif de l'offre Oracle WebCenter :
Oracle WebCenter est la plateforme d'interaction utilisateur. Elle permet de créer pour les utilisateur un environnement d'interaction multi-canal,unifié et contextualisé pour les outils de productivité, les sources d'informations et les applications d'entreprise. Il permet de créer des applications composites en combinant le développement de JSF, les portlets et un ensemble de services Web 2.0.
Oracle WebCenter a 4 composants principaux :
- Oracle WebCenterFramework
Le framework permet la création rapide d'applications composites contextualisées. Il permet de lier portlets, contenus et composants dans une application. Basé sur l'environnement JavaServerPages (JSF), il supporte la création et le déploiement de portlets standards (JSR 168 et WSRP 2.0). Les services de contenu, conformes au standard JSR170 permettent d'accéder à des gestionnaires tels que Documentum, Microsoft SharePoint, IBM Lotus Notes et bien sur Oracle Content Database. - Oracle WebCenter Composer
Le composer est une plateforme basée sur un navigateur qui permet aux utilisateurs d'étendre et de personnaliser des applications. Il permet d'adapter leur applications en fonction de leurs besoins personnels et métiers. Le design est basé sur un modèle déclaratif qui permet de séparer les métadonnées du code.
Les développeurs peuvent utiliser Oracle JDeveloper pour développer les applications WebCenter. - Oracle WebCenter Services
Ce composant inclue un ensemble de services Web 2.0 qui peuvent être intégrés dans une application WebCenter. Le service de contenu permet de stocker et gérer des fichiers et documents (Oracle Content Database ou Oracle Universal Content Management (ex Stellent)). Le service de recherche pour localiser et accéder des données et des documents de l'entreprise (via Oracle Secure Enterprise Search). Les services de présence et de messagerie instantanée pour initier une communication en mode texte, voix ou vidéo (Oracle Communication and Mobility Server). Un service optionnel de composants d'infrastructure de téléphonie (Oracle Communication and Mobility Server). Une application Forum de discussion supporte les discussions thématiques en ligne (Oracle Discussions). Un server de Wikis permet la création collaborative de docuemtns et le partage d'idées (Oracle Wiki). - Oracle WebCenter Spaces
WebCenter Spaces est une application qui expose les fonctions du framework, des services et du composer dans un environnement de travail configurable. Il permet de créer et gérer des espaces de travail personnels ou de groupe. Spaces offre des outils intuitifs permettant aà des non infiormaticiens de créer et partager des pages et des ressources (documents, états, rapports, portlets, applications métiers).
Libellés : Enterprise 2.0, Oracle, Web 2.0
Quel est l’intérêt, pour une entreprise, de mettre en place des outils Réseaux sociaux?
Toutes les enquêtes le montre : le Web 2.0 reste un grand point d'interrogation pour la majorité des responsables.Les outils Web 2.0 permettent de supporter la partie non formelle du travail des collaborateurs. Les systèmes et applications actuels gèrent les processus formels de l'entreprise, utilisent les données et informations qualifiés par l'organisation
et structure les interactions entre les collaborateurs.
Le Web 2.0, c'est la « machine à café informatique » de l'entreprise. C'est un endroit virtuel ou l'on vient se rencontrer, chercher de l'aide et découvrir des experts hors du cercle des collègues proches, discuter et partager des informations nouvelles avec une communauté qui partage les même centres d'intérêt, collaborer et partager des expériences et bonnes pratiques avec d'autres sur un modèle non établi. C'est pour l'entreprise la mise en œuvre plus facile du concept de Gestion des Connaissances des années 2000.
Libellés : Enterprise 2.0, Web 2.0
IBM et les Réseaux sociaux
Comme je l'ai annoncé en début d'année 2008, JEMM research fait un gros travail sur le Web 2.0 et les Réseaux Sociaux et ses apports pour les entreprises.Actuellement, JEMM research fait la tournée des principaux éditeurs pour comprendre leur offres en matière de réseaux sociaux.
D'où la série de posts sur les offres des différents acteurs (nom des produits et descriptions).
Dans la série des outils Web 2.0 et Réseaux Sociaux, je demande la famille IBM.
Annoncés à Lotusphere 2008, une série de produits orientés Web 2.0 et Enterprise 2.0 :
- des nouvelles versions de produits : Lotus Connections 2.0, Lotus Quickr 8.1, Lotus Notes 8.0.1, WebSphere Portal 6.1
- des nouveaux produits : Lotus Mashups, Lotus Protector, Projet Atlantic avec SAP, …
- des offres spécifiques pour les PME-PMI avec Lotus Foundations et le projet Bluehouse.
IBM Lotus Connections comprend cinq composants intégrés (Profils, Communautés, Blogs, Signets, Activités) accessibles via un navigateur ou par e-mail, une messagerie instantanée et un logiciel de portail. La version 2 offrira une page d’accueil évoluée supportant les Widgets et permettant ainsi à chacun d’agréger ou de filtrer les services ou contenus sociaux qu’il désire. (disponibilité mi 2008)
Lotus Quickr est un logiciel de travail collaboratif qui vous permet d'accéder aux personnes, aux informations et aux éléments de projet dont vous avez besoin, et d'interagir avec eux. Lotus QuickR offre des bibliothèques de contenu, les forums de discussion d'équipe, les blogs pour faciliter les communications, les wikis qui permettent de créer et d'éditer du contenu et des connecteurs. QuickR dispose de modèles d'espaces d'équipe préconfigurés pour une mise en route rapide et supporte les fils RSS/ATOM. Lotus Quickr 8.1 ajoute une intégration à IBM Filenet et IBM Content Manager pour fournir un front end Web 2.0 aux projets ECM. (disponibilité Mars 2008)
Lotus Mashup est un environnement permettant d’assembler rapidement des applications Web provenant de l’Entreprise ou directement d’Internet. Les spécialistes fonctionnels peuvent intégrer et créer de nouvelles applications Web adressant leurs besoins métiers immédiats.Lotus Mashups intégre un outil graphique pour la conception, un catalogue pour le partage des composants ainsi que de nombreux widgets. (disponibilité prévue mi 2008)
Dédié aux PME-PMI, Lotus Foundations est une famille de serveurs collaboratifs préconfigurés ne nécessitant qu’une expertise technique minimale pour sa gestion.La première version livrée mi 2008 sera Lotus Foundations for Collaboration qui proposera un ensemble intégré de messagerie, plate-forme collaborative, gestion de fichiers, annuaire, firewall, système de sauvegarde et de restauration ainsi qu’une suite bureautique.(disponibilité prévue mi 2008)
Nouvelle solution complémentaire à Lotus Notes/Domino, celle-ci apporte une réponse en terme de sécurité et de protection des assets de messagerie. Intégrant la solution IBM Proventia Network Mail Security System, Lotus Protector sera progressivement étendu pour s’intégrer à l’ensemble de l’offre Lotus (disponibilité annoncée pour 2008)
Disponible aujourd'hui en béta, cette solution dédiée aux PME-PMI propose des services collaboratifs sous une approche Software as a Service. Des services de réseaux sociaux, de messagerie instantanée, de partage de documents, de conférence Web, … sont hébergés et proposés aux PME, PMI ayant entre 5 à 500 utilisateurs. (disponibilité annoncée pour 2008)
“Atlantic” est un projet commun mené par les équipes IBM Lotus et SAP dont l’objectif est de fournir une forte intégration entre le client Lotus Notes et SAP. A travers un environnement de travail unifié, Lotus Notes, les utilisateurs pourront accéder à des services intégrés Lotus SAP en particulier autour des workflows, de l’analyse et du reporting.(disponibilité annoncée pour 2008)
Le logiciel IBM Lotus Domino offre des fonctions collaboratives et de messagerie sécurisé. Il offre également une plateforme d'applications métier. Lotus Notes, client intégré de IBM Lotus Domino, regroupe les fonctions d'e-mail, d'agenda et de planification. La version 8.0.1 intègre des technologies Web 2.0, un espace pour intégrer des Widgets ou des Google Gadgets. Elle intègre aussi une version allégée de domino Web Access pour les utilisateurs disposant d’une faible bande passant. Lotus Notes Traveller permet un support des terminaux mobiles (disponibilité Février 2008)
Lotus SYmphony est une suite bureautique complète gratuite à usage professionnel ou personnel. La béta 3 avait ajouté le support de 23 langues. La béta 4 ajoute un modèle de programmation supportant éclipse et le Lotus script pour permettre à des développeurs d’intégrer directement des plug-ins de Lotus Symphony dans leurs développements applicatifs.(disponibilité Février 2008)
- Lotus Sametime Unified Telephony
Les solutions de Communications et de Collaboration Unifiée s’étoffent avec cette nouvelle offre qui va simplifier l’intégration à des backs-ends téléphoniques hétérogènes. Cette solution intègrera le présentiel téléphonique, l’alerte sur les messages entrants, ainsi qu’un Softphone pour téléphoner directement de Lotus Sametime. Cette version sera déjà pré intégrée pour les systèmes téléphoniques Avaya, Alcatel-Lucent, Cisco, Nortel, Polycom, Radvision, Siemens, Tandberg…(disponibilité annoncée pour 2008)
WebSphere Portal est une solution de portail d'entreprise. La nouvelle version intègrera une interface encore plus intuitive, le support des technologies Web 2.0 et une forte évolution du gestionnaire de site. (disponibilité mi 2008)
Libellés : Enterprise 2.0, IBM, Web 2.0
Web 2.0 et les réseaux sociaux
JEMM research lance une grande enquête sur le Web 2.0 et les réseaux sociaux dans les entreprises. J'y reviendrai dans les semaines qui suivent.Le Web 2.0 et les réseaux sociaux ont montré leur puissance dans le monde des applications grand public. La tentative de rachat de Yahoo par Micosoft en est une bonne preuve ( de $44M!).
Pourtant, on peut se poser la question :"Quel est l'intérêt, pour une entreprise, de disposer de mettre en oeuvre des outils Web 2.0 réseaux sociaux ? "
Les outils Web 2.0 permettent de supporter la partie non formelle du travail des collaborateurs. Les systèmes et applications actuels gèrent les processus formels de l'entreprise, utilisent les données et informations qualifiés par l'organisation et structure les interactionsentre les collaborateurs.
Le Web 2.0, c'est la « machine à café informatique » de l'entreprise. C'est un endroit virtuel ou l'on vient se rencontrer, chercher de l'aide et découvrir des experts hors du cercle des collègues proches, discuter et partager des informations nouvelles avec une communauté qui partage
les même centres d'intérêt, collaborer et partager des expériences et bonnes pratiques avec d'autres sur un modèle non établi. C'est pour l'entreprise la mise en œuvre plus facile du concept de Gestion des Connaissances des années 2000.
Libellés : Collaboration, Enterprise 2.0, Web 2.0
Une entreprise doit-elle se lancer maintenant dans un projet de web collaboratif ?
Absolument. L’entreprise doit étudier dès maintenant comment exploiter le web collaboratif. Pour deux raisons : d’abord si rien n’est fait au niveau de l’entreprise, les collaborateurs et spécialement les plus jeunes, utiliseront les outils grand public (blogs, wikis, messageries instantanés, etc.) disponibles gratuitement. Avec les risques de confidentialité et pertes de contrôle que cela implique.Mais surtout, c’est un moyen fantastique de collaboration directe avec l’écosystème : les employés, les partenaires, les fournisseurs et les clients.
Par contre, il est clair que ce projet doit être avant tout un projet d’organisation avant d’être un projet technologique. C’est pourquoi l’investissement doit être raisonnable car le déploiement de telles technologies reste expérimental et tactique.
Libellés : Collaboration, Enterprise 2.0, Web 2.0

